Le psych-k®

Le PSYCH-K® est une méthode de changement des croyances limitantes développée par Rob Williams en 1988. Son principe est simple : nos comportements, nos émotions et nos réactions sont en grande partie influencés par des croyances inconscientes. Certaines nous soutiennent, d’autres nous limitent sans que nous en ayons conscience.

Par exemple, si vous pensez profondément :

  • Je ne suis pas capable.
  • Je dois toujours faire plaisir aux autres.
  • Je ne mérite pas de réussir.
  • Je ne suis pas à la hauteur.

…il sera très difficile d’agir différemment, même si vous savez intellectuellement que ces croyances ne sont pas fondées.

Le PSYCH-K® permet d’identifier ces croyances et de les remplacer par des croyances plus soutenantes grâce à des exercices appelés équilibrations. Ces exercices utilisent différentes postures et stimulations corporelles pour favoriser un état de coopération entre les deux hémisphères du cerveau. L’objectif n’est pas de se convaincre par la volonté ou par la pensée positive. Il est de permettre au cerveau d’intégrer une nouvelle perception qui soit plus en accord avec ce que vous souhaitez vivre.

Un exemple

Imaginons que vous souhaitiez demander une promotion. Vous savez que vous avez les compétences, mais une petite voix vous répète : « Je ne suis pas légitime. » Même si vous essayez de vous raisonner, cette croyance continue d’influencer votre comportement : vous hésitez, vous procrastinez ou vous n’osez finalement pas demander ce que vous souhaitez. Avec le PSYCH-K®, nous travaillons directement sur cette croyance afin qu’elle ne pilote plus vos réactions de manière automatique.

Mon expérience

J’aime partager une des mes premières expériences avec PSYCH-K®, parce qu’elle m’a particulièrement marquée. Lors de ma formation, une participante m’a expliqué que mes interventions fréquentes pendant les cours la déconcentraient. Je lui ai répondu que parler m’aidait à rester éveillée lorsque j’étais fatiguée. L’après-midi, nous avons appris les auto-équilibrations. Comme je devais sortir au théâtre le soir, j’ai choisi de travailler la croyance : « Je suis en pleine forme. » Le soir, je lui ai demandé si j’avais été aussi bavarde. Sa réponse m’a surprise : « Pas du tout. » Je n’avais pas cherché à me contrôler. Je n’avais simplement plus besoin de parler pour rester concentrée. C’est à ce moment-là que j’ai pleinement compris la puissance de cet outil.

Ce qu’il faut savoir

Une équilibration peut parfois permettre un changement très rapide de la perception d’une situation. Selon les personnes et les problématiques, plusieurs équilibrations peuvent toutefois être nécessaires pour installer un changement durable.

Le design humain

Le Human Design est un outil de connaissance de soi qui utilise vos informations de naissance (date, heure et lieu) pour établir une carte personnelle, appelée bodygraph.

Il permet de mieux comprendre votre manière naturelle de fonctionner : comment vous prenez vos décisions, gérez votre énergie, interagissez avec les autres ou encore quelles sont vos forces et vos zones de vulnérabilité.

Le Human Design s’appuie sur plusieurs traditions et disciplines, notamment l’astrologie occidentale, le Yi King, la Kabbale, le système des chakras et certains concepts issus de la physique moderne. Il a été développé dans les années 1980 par Ra Uru Hu.

À travers votre bodygraph, il est notamment possible d’explorer :

  • votre type énergétique, qui indique votre façon naturelle d’interagir avec le monde ;
  • votre stratégie et votre autorité intérieure, qui vous aident à prendre des décisions plus alignées avec votre fonctionnement ;
  • vos forces naturelles et les domaines dans lesquels vous êtes plus influençable ;
  • les conditionnements qui ont pu vous éloigner de votre fonctionnement naturel.

C’est un outil que j’apprécie particulièrement, car il ne repose pas sur un questionnaire ou sur la perception que vous avez de vous-même. Votre bodygraph reste le même, quel que soit votre niveau de confiance en vous ou votre état émotionnel.

Je l’utilise systématiquement en début d’accompagnement. Non pas pour vous mettre dans une case, mais pour mieux comprendre votre fonctionnement et distinguer ce qui fait naturellement partie de vous de ce qui relève davantage de votre histoire, de vos croyances ou de vos conditionnements.

Cette lecture me permet d’adapter mon accompagnement à votre manière d’être, plutôt que de chercher à vous faire entrer dans un modèle qui ne vous correspond pas.

La naturopathie

La naturopathie est une approche globale de la santé qui s’intéresse aux habitudes de vie et aux capacités naturelles d’autorégulation du corps.

Elle s’appuie notamment sur l’alimentation, l’activité physique, le sommeil, la gestion du stress et des émotions, ainsi que, lorsque cela est pertinent, sur les plantes ou certains compléments alimentaires.

Dans ma pratique, je ne cherche pas à appliquer toutes les techniques de la naturopathie. Je sélectionne uniquement celles qui me semblent utiles et adaptées à votre situation.

Mon approche est avant tout orientée vers le psycho-émotionnel. Je m’intéresse aux liens entre votre mode de vie, votre fonctionnement, votre système nerveux et votre santé globale. Lorsque cela me paraît pertinent, je peux vous proposer des ajustements simples concernant votre alimentation, votre hygiène de vie ou certaines habitudes du quotidien afin de soutenir votre équilibre.

Si votre situation nécessite des compétences qui dépassent mon champ d’intervention, je vous oriente vers le professionnel le plus adapté. La naturopathie ne remplace jamais un suivi médical.

Je ne réalise ni diagnostic, ni prescription médicale, et je ne demande jamais d’interrompre un traitement. Toute modification de votre prise en charge médicale relève exclusivement de votre médecin.

La théorie polyvagale

Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi, face à une même situation, certaines personnes gardent leur calme tandis que d’autres explosent, se figent ou ont envie de fuir ?

La théorie polyvagale propose une explication : nos réactions ne sont pas uniquement liées à notre volonté ou à notre personnalité. Elles dépendent aussi de l’état de notre système nerveux.

C’est une approche développée par le neuroscientifique Stephen Porges dans les années 1990, qui qui propose une nouvelle façon de comprendre nos réactions face au stress et aux situations perçues comme menaçantes.

Elle décrit trois grands états dans lesquels notre système nerveux peut naviguer au cours d’une journée.

🌿 L’état ventral

C’est l’état dans lequel nous nous sentons en sécurité.

Nous avons accès à nos capacités de réflexion, nous sommes disponibles pour les autres, nous digérons correctement, nous récupérons et nous pouvons faire des choix alignés.

C’est l’état vers lequel notre organisme cherche naturellement à revenir lorsqu’il ne perçoit plus de danger.

🔥 L’état sympathique

Lorsqu’une situation est perçue comme menaçante, notre système nerveux prépare le corps à agir. Le cœur accélère, les muscles se mettent en tension, notre attention se focalise.

Autrefois, ce mécanisme nous permettait de fuir un prédateur. Aujourd’hui, le « lion » peut être un conflit au travail, une surcharge mentale, un problème financier ou une dispute.

Nous sommes prêts à courir… mais nous restons assis devant notre ordinateur.

❄️ L’état dorsal

Lorsque ni la fuite ni le combat ne semblent possibles, le système nerveux peut passer en mode économie d’énergie. On se sent vidé, démotivé, sans élan, parfois coupé de ses émotions.

Certaines personnes décrivent cette sensation comme : « J’ai envie d’avancer… mais c’est comme si quelque chose m’en empêchait.« 

Pourquoi certains restent bloqués ?

Lorsque le danger disparaît, notre système nerveux est censé retrouver progressivement un état de sécurité. Chez les animaux, ce retour se fait très naturellement.

Prenons l’exemple d’une gazelle.

Elle broute tranquillement lorsqu’un lion l’attaque. Immédiatement, son système nerveux passe en mode survie : elle fuit de toutes ses forces. Si le lion la rattrape, elle peut alors entrer dans un état de figement, comme si elle faisait la morte. Mais imaginons qu’au dernier moment, le lion soit dérangé et s’enfuie. La gazelle se relève, se met à trembler de tout son corps pendant quelques instants, puis rejoint tranquillement son troupeau… et recommence à brouter. Ces tremblements ne sont pas un signe de faiblesse. Ils permettent à son système nerveux de terminer sa réponse de stress et de retrouver un état de sécurité.

Et nous ?

Nous aussi, notre système nerveux a besoin de terminer cette réponse de stress.

La différence, c’est que notre cerveau cherche à comprendre, anticiper, contrôler, donner du sens… Il arrive alors que certaines expériences restent « en suspens ». Notre système nerveux continue d’agir comme si le danger était encore présent, alors que la situation est terminée depuis longtemps.

Nous pouvons alors rester bloqués dans un état d’hypervigilance, d’épuisement ou de figement, sans comprendre pourquoi.

Votre système nerveux n’est pas contre vous. Il fait exactement ce qu’il a appris à faire pour vous protéger. Comprendre son fonctionnement, c’est remplacer le jugement par la compréhension… et commencer à retrouver de la liberté.

Pourquoi j’utilise la théorie polyvagale

Ce que j’apprécie particulièrement dans cette approche, c’est qu’elle permet de comprendre que beaucoup de nos réactions ne sont pas des défauts de personnalité.

Être constamment sur le qui-vive, exploser facilement, procrastiner, avoir du mal à passer à l’action ou se sentir figé ne sont pas forcément des traits de caractère : ce sont parfois les manifestations d’un système nerveux qui est resté bloqué dans un état de protection.

Comprendre cela change complètement le regard que l’on porte sur soi. Et c’est souvent le point de départ pour retrouver davantage de sécurité intérieure, de liberté… et de clarté.

Comment j’utilise la théorie polyvagale dans mes accompagnements

Je n’utilise pas la théorie polyvagale comme une méthode à part entière, mais comme une grille de lecture. Elle m’aide à comprendre dans quel état se trouve votre système nerveux au moment où nous nous rencontrons, et à adapter mon accompagnement en conséquence.

Selon votre situation, nous pouvons par exemple explorer ce qui entretient cet état de protection, apprendre à reconnaître les signaux de votre corps ou mettre en place des pratiques simples pour retrouver progressivement davantage de sécurité intérieure. Mon objectif n’est pas que vous restiez en permanence dans un état « idéal », ce serait impossible. Nous avons besoin de nos trois états pour nous adapter aux événements de la vie.

En revanche, lorsque votre système nerveux retrouve de la souplesse, il devient plus facile de passer d’un état à l’autre, puis de revenir naturellement vers un état de sécurité lorsque le danger est passé.