Céline Couderc thérapeute psych-k en ligne et à Bergerac

Qui suis-je ?

Comment j’en suis arrivée là ?

Si je regarde mon parcours avec le recul, je réalise que j’ai toujours cherché à comprendre ce qui se cache derrière ce qui ne fonctionne pas.
J’ai d’abord découvert la naturopathie, qui m’a permis de retrouver une énergie et un bien-être que je pensais inaccessibles. Convaincue de son intérêt, je me suis formée pour pouvoir accompagner à mon tour. Puis la vie est venue bousculer mes certitudes. Deux burn-out m’ont montré que, parfois, une bonne hygiène de vie ne suffit pas. Malgré tout ce que je savais, quelque chose continuait à bloquer.
J’ai alors commencé à explorer d’autres pistes : le Human Design, le PSYCH-K®, la théorie polyvagale et de nombreuses approches autour du fonctionnement du système nerveux. Petit à petit, j’ai compris qu’il n’existe pas d’outil miracle. Nous avons besoin de prendre soin de notre corps, bien sûr. Mais aussi de comprendre notre fonctionnement, de reconnaître nos conditionnements, d’écouter notre système nerveux et de retrouver un mode de vie plus aligné avec qui nous sommes.
C’est cette vision globale qui guide aujourd’hui chacun de mes accompagnements.

Ma manière de vous accompagner

En tant que thérapeute, je commence toujours par vous écouter. J’ai besoin de comprendre qui vous êtes, ce que vous vivez aujourd’hui, ce qui vous amène jusqu’à moi et ce que vous aimeriez voir évoluer.
J’analyse également votre Human Design. Il constitue pour moi une précieuse grille de lecture qui m’aide à distinguer votre fonctionnement naturel de ce qui relève davantage de vos conditionnements.
À partir de là, je construis un accompagnement entièrement personnalisé. Selon ce qui émerge pendant nos échanges, je peux faire appel au PSYCH-K®, au Human Design, à la théorie polyvagale, à la naturopathie ou à d’autres approches complémentaires lorsque cela est pertinent.

Je ne travaille pas avec un protocole. Je travaille avec une personne.

J’aime comparer mon rôle à celui d’un guide de montagne. Je marche à vos côtés, je connais différents chemins, je peux attirer votre attention sur certains passages… mais je ne peux pas marcher à votre place. C’est votre chemin. Mon rôle est de vous aider à le parcourir avec plus de repères, de confiance et de clarté.

Je ne vais pas vous dire quelle direction prendre, mais vous aider à retrouver suffisamment de clarté pour choisir la vôtre. Vous restez libre du rythme et de la durée de votre accompagnement. Certaines personnes viennent pour une problématique ponctuelle, d’autres choisissent d’être accompagnées plus longtemps afin d’ancrer les changements dans leur quotidien.

Une approche nourrie par plusieurs disciplines

Mon métier de thérapeute s’appuie sur une double approche : une formation scientifique qui m’a appris à chercher les causes plutôt que les symptômes, et un parcours de reconversion qui m’a permis d’explorer différentes approches de l’accompagnement humain. Je continue à me former régulièrement afin d’enrichir ma pratique et de proposer un accompagnement toujours plus pertinent.

Ma formation initiale est scientifique :

  • 2003 – Maîtrise de chimie – Université Bordeaux 1
  • 2004 – DESS qualité (= optimisation de l’organisation des entreprises) – Université Bordeaux 1

J’ai commencé mon parcours de reconversion en 2017 et je continue de me former régulièrement :

  • 2017 – DEUG de psychologie – Université Toulouse Jean Jaurès
  • 2023 – Naturopathe – Euronature
  • 2023 – Formation FODMAP & IBS – Monash university (Australie)
  • 2023 – Massage ayurvédique Abhyanga – Shizen school
  • 2023 – 21 jours pour réguler son système nerveux – Véronique Desnoyers
  • 2024 – Design humain – Mary Tyson
  • 2024 – Troubles du neurodéveloppement et naturopathie – Eugénie Emorine
  • 2025 – PSYCH-K® (Cours de base et Master) – Irene Menis
  • 2025 – Programme Arise – Camille Tomat
  • 2026 – PSYCH-K® (Avancé et Santé bien-être) – Irène Menis et Duccio Locati

Depuis plus de 30 ans, j’accompagne également des gymnastes en compétition. Cette expérience m’a appris combien la confiance, le sentiment de sécurité et la qualité de la relation peuvent influencer l’apprentissage, la progression… et le plaisir d’évoluer. Au fil des années, ma façon d’entraîner s’est naturellement enrichie de tout ce que j’ai appris sur le fonctionnement du système nerveux.

« Au cœur de l’hiver, j’ai enfin découvert qu’il y avait en moi un été invincible. » Albert Camus

Mon parcours

Je suis née au tout début des années 80 dans une ferme en agriculture biologique. À l’époque, le bio était encore balbutiant et mes parents passaient souvent pour des originaux. Avec le recul, je me dis qu’ils m’ont peut-être transmis, sans le savoir, une première leçon : on peut choisir un chemin différent de celui des autres. Mon père avait hérité de la ferme, on avait donc un toit et de quoi manger, donc, tout allait bien côté survie physique.

Autant mes parents ont été des précurseurs sur leur partie professionnelle et sur leur manière de gérer notre santé, autant, ils ne l’ont pas été sur la partie éducation, notamment aux émotions. J’ai eu une éducation assez stricte et beaucoup de corvées (être l’ainée de 5 et vivre dans une ferme n’aidait pas). Ayant très peur de mon père, parce qu’il criait, se mettait en colère et avait la main leste., je ne me suis pas sentie protégée par mes parents. J’ai vite compris qu’il valait mieux faire le dos rond, répondre aux attentes et essayer d’être la plus parfaite possible pour que ce soit vivable. Ce fonctionnement m’a permis de traverser mon enfance. Mon cerveau l’a donc gardé précieusement, persuadé qu’il me protégeait.

Des parts de moi trouvaient ça couteux de devoir faire plaisir, d’oublier ses besoins pour ceux des autres. On n’était pas du tout dans le registre de la conscience, plutôt un malaise, une colère contre les autres, qui m’imposaient ce fonctionnement, enfin c’est ce que je croyais. J’étais agressive, sur les nerfs, moqueuse, je répondais du tac au tac en mode défensive permanente. Le monde me semblait être un endroit dangereux. Heureusement, j’avais une volonté de fer. Quand je décidais quelque chose, j’allais jusqu’au bout, même lorsque ça me coûtait énormément.

J’ai réussi mes études, mais je n’y ai jamais trouvé ma place. Les soirées étudiantes me mettaient profondément mal à l’aise et je me sentais en décalage avec les autres. Côté cœur, vu mes compétences relationnelles d’alors, je n’ai pas choisi une personne qui me convenait, j’ai passé 8 ans à me torturer.

L’arrivée de mon fils

Est venu ensuite, le désir d’un enfant, mais, j’ai une malformation de l’utérus, et ça a été quasi 3 ans de challenge pour réussir finalement à être maman en 2011 grâce à une PMA. J’ai passé tout ce temps d’attente à étudier la fécondation, le développement de l’enfant et l’éducation bienveillante…

Quand quelque chose ne fonctionne pas dans ma vie, mon premier réflexe a toujours été de chercher à comprendre. Je ne savais pas encore que cette curiosité deviendrait mon métier. Les livres d’Isabelle Filliozat sont devenus mes compagnons de route. Mon absence de grossesse dans les délais rêvés a créé beaucoup de tensions autour de moi, je ne supportais pas les femmes enceintes, impossible… J’en avais honte, mais je n’y pouvais rien. Mon frère m’en veut encore, plus de 10 ans après…

Au bout d’un moment, j’ai accepté que le père de mon fils ne me correspondait pas du tout, et je l’ai quitté. Il a fallu digérer l’échec de la famille unie, le fait d’être la méchante… mais c’était nécessaire, il en allait de ma survie. J’avais dit à ma sophrologue à l’époque : je vais prendre des médicaments pour supporter ma vie. Elle a pu me répéter mon discours pour que je me rende compte de l’absurdité du truc.

Depuis toujours, j’avais ce désir d’être « à mon compte » à 40 ans, j’ai donc décidé de faire des études psychologie à distance. J’ai fait les 2 premières années et validé un DEUG. Mais l’année de la licence, ma vie perso n’a plus été compatible avec les études. De plus, le seul master à distance en France ne prenait qu’à 16 de moyenne, et je ne les avais pas, j’ai donc abandonné. J’ai appris énormément de choses pendant ces 2 ans, et ça m’a grandement aidée à comprendre les cours de naturopathie et le fonctionnement du système nerveux. J’avais compris plein de trucs… mais je ne les ressentais toujours pas dans mon corps. Mon fonctionnement, lui, n’avait quasiment pas changé.

Ma découverte de la naturopathie, du human design et du PSYCH-K

Dans mon mode action / défense, le repos véritable n’existait pas, et les moments laissés à mon corps pour digérer, se réparer, non plus. J’ai pris du poids, et eu des troubles digestifs gênants. C’est par ce biais que j’ai découvert la naturopathie en février 2019. La naturopathie a profondément changé ma vie… jusqu’à mon premier burn-out. Pendant trois ans et demi, j’ai cru avoir enfin trouvé la réponse. Puis j’ai compris qu’elle n’était qu’une partie de la réponse. J’ai essayé de me remettre à flot avec la volonté, mais non, j’ai fait un second burn-out en janvier 2023.

À ce moment-là, je n’ai plus eu le choix, j’ai dû quitter mon travail salarié de cadre, très bien payé, et le standing qui allait avec, pour survivre, tout simplement. J’ai fini ma formation et j’ai créé mon entreprise le 1er janvier 2024. La fleur au fusil, j’étais sûre et certaine que le monde m’attendait et que les clients allaient tomber du ciel. Oups, ce n’était pas le cas. Et ça, plus d’autres coups du sort m’ont amené à une autre crise existentielle… Entre-temps, la période du Covid avait profondément modifié le regard porté sur les pratiques de bien-être. Je ne savais plus très bien comment parler de la naturopathie alors qu’elle m’avait tant apporté, sans pour autant avoir suffi à me sortir du burn-out. Je sentais qu’il me manquait encore quelque chose, sans réussir à mettre le doigt dessus.

Je me suis donc penchée sur les questions : qui suis-je, quels sont mes besoins, quels sont mes talents, que puis-je apporter au monde ? Et là, je me suis souvenue qu’on avait vu le design humain en formation de naturopathie. J’ai trouvé une formation et je me suis formée. Ça m’a permis d’en apprendre énormément sur moi, et surtout de faire la part de choses entre ce qui est à changer parce que ça ne me fait pas de bien et ce qui fait profondément partie de moi et mérite d’être développé. Mais je n’étais pas encore alignée, je trouvais que ce n’était pas encore suffisamment opérationnel.

C’est à cette période qu’une rencontre m’a fait découvrir PSYCH-K®. J’ai commencé à écouter le podcast de Camille Tomat et, très vite, j’ai eu envie d’aller expérimenter cet outil par moi-même. J’ai pris rendez-vous avec une thérapeute pour expérimenter l’outil, puis, très vite, j’ai décidé de me former. Dès les premières équilibrations, j’ai eu la sensation que quelque chose changeait enfin en profondeur. Ce que je comprenais depuis des années commençait à s’intégrer autrement. Pour la première fois, mes connaissances intellectuelles rejoignaient mon ressenti.

Aujourd’hui, je ne cherche plus l’outil parfait. Je sais qu’il n’existe pas. Je crois en la complémentarité des approches, parce que chaque personne est différente et que chaque histoire est unique. Ce qui m’anime n’a finalement jamais changé : comprendre ce qui se cache derrière ce qui ne fonctionne pas, jusqu’à ce que les pièces du puzzle commencent à s’assembler. C’est cette quête qui m’a conduite jusqu’ici. Et c’est avec cette même curiosité que je vous accompagne aujourd’hui.

Si vous êtes arrivé jusqu’ici, vous aurez peut-être compris une chose : je ne suis pas devenue coach parce que j’avais trouvé toutes les réponses. Je suis devenue thérapeute parce que je n’ai jamais cessé de chercher à comprendre. D’abord pour moi. Aujourd’hui, aux côtés des personnes que j’accompagne.

Mon leitmotiv : comprendre ce qui se cache derrière ce qui ne fonctionne pas.